La lettre d'information d'Action & Management

Chers visiteurs,

Voici nos lettres d'information lesquelles vous apporteront des contenus que nous souhaitons intéressants. Nous aborderons différents thèmes selon notre propre actualité mais aussi en fonction des évènements liés directement ou indirectement à nos missions, et tous sujets de société, politique ou d'économie.

Reproduction uniquement avec l'accord exprès d'Action & Management

Lettre n°14 du 1er mai 2012
1er mai 2012
Ce 1er mai 2012, dit fête du travail, regroupe 3 types de défilés à Paris : 3 regroupements politiques en pleine bataille électorale et finalement les travailleurs, de tous horizons professionnels, sont cette fois-ci particulièrement sollicités. Moins pour la défense du travail que pour donner leurs votes. Le travail, le chômage, pour l'immense majorité des français est pourtant une réalité qui va bien au-delà d'une simple élection présidentielle puisque dorénavant tout se tient de manière inextricable : économies, mondialisation, finance, technologies, éducation. Le monde n'est plus si facile à comprendre, comme avant, où les choses pouvaient encore se définir indépendamment. Je crois que les pouvoirs politiques n'évoluent pas aussi vite que les évènements. C'est donc au monde du travail de placer les nouvelles priorités dans cette perspective changeante. Par une action moderne et dynamique faite de raisonnement et d'imagination et en dehors des contraintes politiques ponctuelles.


Lettre n°13 du 20 avril 2012
Sondage ! (le nôtre) 2ème vague : le rose nettement devant !
63% des votants estiment avoir de bonnes perspectives dans leurs activités en 2012. Comme nous sommes déjà à mi-avril, ce résultat se base certainement sur de premiers acquis et nous ne pouvons que noter avec satisfaction cette tendance positive. Donc le rose vous va très bien ! ^^ Continuez à voter ! (L'abstention peut nuire à votre santé..). Cliquez ici pour voir le sondage : 2012 et votre activité : année noire, grise, rose ou plate ? 

Lettre n°12 du 17 février 2012
Direct-e-learning
Apprendre, pour soi mais aussi pour mieux se positionner dans sa vie personnelle et sociale ou sa vie professionnelle, est la raison d'être de ce site de e-learning. Vous accéderez à des modules ingénieux et aux contenus valorisants. A qui s'adresse Direct-e-learning ?
Direct-e-learning s'adresse à : Toute personne privée désireuse de se perfectionner à titre individuel et d'accroitre ses compétences personnelles ou professionnelles. Notre outil est facile d'utilisation et apporte les résultats que vous avez toujours recherchés.
Aux entreprises en recherche d'efficacité dans l'amélioration des connaissances de leurs collaborateurs, employés, cadres et dirigeants, entrepreneurs et chefs d'entreprise, mais aussi aux professions libérales, travailleurs indépendants, élus, hommes et femmes politiques, syndicalistes, sportifs etc. et ceci par le biais d'un service aux contenus très concrets.

Lettre n°11 du 29 janvier 2011
Élections en France
Dans les 3 mois qui viennent les français vont devoir se forger une opinion sur les offres économiques et politiques proposées par un ensemble de candidats à l'élection présidentielle, avec comme souci n° 1 de retrouver un peu de stabilité dans un environnement extrêmement perturbé. Les acteurs du monde financier ont joué avec le feu en utilisant des outils spéculatifs sans rapport avec le monde réel. Le résultat s'est imposé à l'ensemble de la population mondiale, du nord au sud et d'est en ouest dans un grand mouvement franchement catastrophique pour toutes les économies. Comment peut-on, en France, stabiliser ces conséquences sans rajouter au marasme ambiant ? Il y a ici 5 pivots sur lesquels reposent un pacte de bonne intelligence qui permet aux Français de vivre entre eux relativement en paix : le social, l'éducation, les services publics, la sécurité et la consommation. Cet ensemble coûte cher et l'état français emprunte beaucoup pour maintenir un équilibre de plus en plus précaire. Toutes les familles profitent directement du système et pourtant les disparités s'accentuent entre les bas et les hauts revenus. Il est nécessaire maintenant de mieux répartir le financement de ce système et de remettre plus d'équité dans le jeu social et économique. Il y a trop de "niches" fiscales qui empêchent cette équité, trop de complexité dans la fiscalité des personnes et des entreprises, trop de confusion. Le financement passe autant par une participation accrue de certains revenus que par le rapatriement de sommes perdues sous forme de divers avantages, mais aussi par des mesures d'économies fonctionnelles. Le tout ne devant pas être un facteur de rupture qui laisserait la voie libre à la réaction populiste. Il est temps de mettre les français devant leur responsabilité et de leur dire que tout le monde devra faire un effort. Cet effort, justement, que l'actuel président n'a pas bien mis en perspective au début de son quinquennat en voulant privilégier une petite partie de français. Globalement, vouloir restructurer la fiscalité, mieux répartir le financement de ce qui fait la charge de notre confort, fournir un effort conséquent pour l'éducation, accompagner plus efficacement nos entreprises vers l'exportation semble être une bonne orientation. Nous devrions donner une chance à l'alternance. En dehors de tout esprit partisan.

Lettre n°10 du 30 novembre 2011
Vert / Rose / Gris
Le débat en France relatif au nucléaire devrait être considéré positivement. Le PS et EELV apportent des éléments de réflexion qui bien souvent sont assez absents dans les autres groupes politiques. L'actuel président français a voulu, ces derniers jours, donner des garanties aux personnels de l'industrie atomique en chassant sur les terres du débat ouvert par l'opposition mais, sur le moyen et le long terme, les questions se poseront beaucoup plus en terme d'environnement que strictement politique. Nous savons que le stockage des déchets implique des centaines de générations après nous (les enfants des enfants de nos arrière arrière petits-enfants etc.) et il est surprenant d'entendre parler de la dette qu'il ne faut pas repasser aux générations immédiates tout en oubliant que le "cadeau" nucléaire, lui, leur sera transmis sur des centaines de siècles. L'acquisition de nouvelles connaissances nous amène à mieux appréhender les conséquences du progrès technologique et il faut dorénavant nous projeter bien au-delà des seules discussions ponctuelles d'ordre politique.

Lettre n°9 du 5 novembre 2011
La Grèce, l'Europe et les affaires

La Grèce est un très gros importateur de produits et services européens et la zone Euro, pour ne parler que d'elle, y a déversé des tonnes de marchandises depuis de nombreuses années. Mais pour les acheter et les payer, la même Europe lui a octroyé de nombreux crédits et autres aides ainsi que les banques privées. Un cycle gagnant-gagnant s'est ainsi mis en place et tout le monde s'en satisfaisait jusqu'au jour où les échéances, les remboursements, ne devenaient plus possibles. Alors l'Europe a crié au scandale et s'est d'un coup aperçue que la Grèce ne récoltait pas assez d'impôts et de TVA et que son système fiscal était très limité. Entre temps de grandes banques l'ont aidé à traficoter ses comptes (dont une, américaine, a coulé depuis) et la catastrophe est arrivée dans un aveuglement général. Je suis assez stupéfait de voir que les deux grands pays européens majoritairement bénéficiaires des importations grecques aient eu un comportement aussi sauvage et indigne, sur un plan moral et politique, en donnant des leçons de gestion et de bonnes gouvernance à la Grèce après avoir massivement permis à leurs entreprises de réaliser d'énormes affaires avec ce "partenaire". L’ Allemagne et la France connaîtront, je pense, un jour aussi le même problème que la Grèce compte tenu de leurs déséquilibres en matière d'endettement.

Lettre n°8 du 20 août 2011
Les nouvelles marchandises

Nous assistons depuis une bonne décennie à l'avènement de nouvelles marchandises lesquelles, après la culture et internet, se rangent dans l'immatériel. Ces produits nouveaux sont issus de l'activité financière "pure" dans le sens, précisément, d'un contenu entièrement détaché de toute connexion liée à une production (industrielle, biens consommables, applications scientifiques..). Mais "pure", ces marchandises ne le sont que dans le fait qu'elles proviennent de concepts axés sur eux-mêmes, sorte d'élucubration endogène porteuse d'aucun effet à caractère d'avancement (progrès). Ces produits dits "financiers" sont en réalité confinés dans une idéologie post-marchande tout en étant parfaitement échangeables, commercialisables. Nous voyons bien ici le paradoxe et son contenu stérile. Une sorte d’ État dans l’ État déconnecté, débarrassé, de toutes contraintes morales et sociétales. Si l’immatériel se construisait essentiellement sur du concret (la culture = le livre = l’imprimerie, ou bien la musique = le disque, le CD et l’ensemble des technologies et des matériels associés, de même avec l’informatique puis internet), ces nouvelles marchandises ne se basent sur rien de vraiment satisfaisant (en dehors de quelques logiciels et modèles mathématiques très vite renouvelables et sans valeur sauf celle de servir ledit système en circuit fermé). La question qu’il faut donc se poser est de savoir quel est le but de ces marchandises ? La réponse n’a rien de confidentiel ou de secret. L’argent, pendant de longues périodes, permettait de "bâtir" (tout en assurant une profitabilité calculée mais quasi honorable) tandis qu’avec ces nouveaux produits il ne s’agit surtout pas de construire, seulement de gagner le plus d’argent possible. L’argent pour l’argent, dramatiquement. Il est à noter, de plus, que l’effet spéculatif est lui aussi une victime, dans cette spirale, puisque nous constatons une nouvelle possibilité de gains non sur l’enchérissement mais sur l’appauvrissement. On gagne de plus en plus sur le risque de dévalorisation, sur l’évitement d’une perte et non plus sur l’augmentation de la valeur. Ce système, comme le ver dans le fruit, comporte bien un germe suicidaire, un pourrissement de l’intérieur. Ces nouvelles marchandises sont donc pernicieuses. Mais elles sont des "marchandises" et il faut les considérer ainsi, au même titre que les autres (puisque leurs inventeurs ne souhaitaient rien d’autre). Après la taxation du travail, des marchandises classiques et des gains sur le capital nous ne pouvons que taxer à leur tour ces nouveaux produits et l’ensemble des flux qui en découlent, ce qui serait en parfaite cohérence avec "l’esprit" desdits produits (ou plutôt le manque de vision les caractérisant) . James Tobin avait vu juste sur ce point. Il est temps, urgent même, de passer à cette étape. Plus on tarde, plus le pourrissement s’accélère. D’ailleurs quelle autre solution reste-t-il pour les pays surendettés de mettre en place cette nouvelle source de revenus afin de rétablir partiellement la situation ?

Lettre n°7 du 14 mai 2011
Malaise et management

Le suicide des personnels dans le cadre du travail pose un problème de fond quant à la manière d'envisager le malaise des collaborateurs. L'interférence vie professionnelle/vie personnelle reste un champ compliqué d'investigations car l'influence croisée est difficile à mesurer puisque les retombées de l'une sur l'autre et inversement s'automatisent au fil des années. Le nombre d'heures passé au travail fait que la vie professionnelle prend le dessus et le stress au travail vient rapidement polluer la vie familiale. Mais le contraire est vrai aussi dans ce contexte d'interférence inévitable. Le malaise est surtout une question d'environnement et de positionnement : la relation aux autres (hiérarchie, compétences, compétition) et adéquation à de nouvelles fonctions (adaptation, frustration, doute). Dès que l'un de ces aspects vient à produire une instabilité naissante l'action doit être immédiate pour tenter d'éviter une aggravation comportementale. La surveillance sur ces deux points, environnement et positionnement, devrait être dans les faits balisée par des repères ou marqueurs sensibles avec la mise en place d'un réseautage entre les individus. A l'heure des réseaux sociaux planétaires sur internet, il semble nécessaire de mettre en place des relations de ce type entre les individus au sein de l'entreprise mais sous la forme concrète d'un appui à caractère humain et convivial. Un espace d'échange et d'écoute entre collègues grâce auquel il serait possible de détecter la détresse évolutive d'une personne en dehors du poids hiérarchique et des remises en cause. La médecine du travail et les psychologues d'entreprise représentent à tort ou à raison un facteur de fragilisation dans l'esprit des personnes en dérive potentielle, et leur rôle doit s'envisager comme une étape envisageable et non plus comme un passage obligé et anxiogène dans la mesure où le réseautage permettrait l'installation de nouveaux relais. Voilà une piste à suivre, me semble-t-il, sans oublier bien sûr que le passage à l'acte, dans ces cas extrêmes et tragiques, reste souvent un mystère. Le suicide comporte des zones insondables (en dehors, peut être, du choix lié à la maladie et à la souffrance physique).


Lettre n°6 du 16 novembre 2010

Sur le sujet des retraites un aspect n'a pas été développé, celui de la diminution de la masse globale de travail

Concrètement la masse de travail tend à diminuer (dans la production industrielle un objet se fabrique avec de moins en moins de travailleurs et cette production se délocalise aussi) nous voyons donc que les progrès en terme de productivité amène moins d'intervenants dans la main d'œuvre, par contre le travail conceptuel s'accroît.
Il ne faut pas confondre diminution de la masse de travail et volume. En effet, un carnet de commandes bien rempli conduit à un volume de production en augmentation mais la masse de travail nécessaire pour ladite production est la même et la rationalisation des process peut évidemment la réduire encore. Nous observons ainsi une flexibilité opportuniste en terme de production liée à l'activité (ou au manque d'activité) qui se gère en flux tendu relativement aux hommes ; le travail devient ainsi non plus statique dans le sens des forces à pérenniser mais élastique dans le sens de besoins ponctuels. La nature du travail change et il devient quasi occasionnel. Une carrière se fait de plus en plus par bouts (multi expériences) et non plus d'un seul tenant. 
Relativement à la question des retraites en France, et particulièrement pour ce pays, nous constatons deux noyaux satellites de travailleurs directement utilisables en fonction de ces fluctuations d'activités : les jeunes et les seniors. Il n’y a pas de masse de travail suffisante pour ces deux groupes et les cotisations retraites seront donc une succession de minces opportunités. Imaginer faire travailler une personne, aujourd’hui âgée de 50 ans, jusqu’à 67 ans suppose un taux d’employabilité en forte augmentation alors qu’actuellement cette tranche d’âge présente 6 chômeurs sur 10 travailleurs. Compte tenu de la masse de travail en diminution constante, nous pouvons penser que la situation restera sur cette tendance. Nous nous trouverons donc en présence d’un transfert massif de cette population vers l’assistance chômage (prestations) car elle ne participera pas concrètement à l’activité en terme d’emploi. 
La France n’a pas de structure industrielle suffisamment forte pour inverser cette tendance et il faut donc dès maintenant s’organiser pour accueillir un grand nombre de seniors dans le cadre de prestations chômage jusqu’à l’âge de 67 ans. En parallèle, les jeunes doivent s’orienter vers un financement de leur retraite à l’aide de souscriptions volontaires auprès d’assureurs spécialisés. Ces mêmes assureurs pouvant par ricochet abonder le financement des prestations chômage des plus anciens.


Lettre n°5 du 1er juin 2010
Se former : un véritable parcours du combattant
L'ensemble des dispositifs de formation mis en place ces dernières décennies en France relève d'une organisation kafkaïenne à faire renoncer les personnes les plus motivées. Les méandres sont complexes et pratiquement tout le système passe par des autorisations administratives. Les DIF sont en fait bien souvent des échappatoires pour permettre à un salarié de s'intéresser à autre chose que son métier d'origine et côté employeur la démarche n'est pas toujours très bien envisagée. Quant à la formation professionnelle elle est trustée par des organismes dont les rapports avec les autorités dites de tutelles (ministère du travail et directions régionales de la formation) laissent rêveurs. Nous ne parlerons pas des difficultés rencontrées par une personne isolée inscrite au chômage qui cherche une formation dont le financement correspond à un véritable chemin de croix. Le manque de transparence, à tous les échelons, donne une impression de confusion voulue grâce à laquelle chacun semble vouloir protéger son petit morceau d'influence et ses intérêts personnels (fonctionnaires, organismes de formation, OPCA etc.). La jungle que représente la formation professionnelle et continue est assez représentative d'un pays qui ne sait pas s'organiser en toute clarté (c'est le moins qu'on puisse dire) et les sommes collectées au titre des fonds pour la formation peuvent donner le vertige. Ceci expliquant cela peut-être. Syndicats salariés et patronaux, État, organismes de formation, structures intermédiaires donnent l'impression de ne s'occuper que de leurs prérogatives au détriment des personnes en demande d'amélioration personnelle. Et, malgré le nombre impressionnant d'heures dispensées au titre des divers programmes de formation, la question qui se pose est celle de l'efficacité in fine de tous ses dispositifs. Il semble bien que cette efficacité ne soit pas un véritable sujet de préoccupation. Le système vit sur lui-même, grassement, et tout paraît figé au pays d'Ubu sans qu'il soit politiquement correct de s'intéresser à la question.

Lettre n°4 du 18 mai 2010
Créer son activité : une initiative qui fait peur.
Il est assez étonnant de voir les différences entre les pays dits "latins" et ceux dits "anglo-saxons" quant à la création de sa propre activité professionnelle. Ces différences tiennent en plusieurs points : l'environnement économique et social, la culture d'entreprise, les connaissances "métiers" en terme d'expertise. En regardant la France par rapport à l'Allemagne ou la Grande-Bretagne, nous constatons des différentiels frappants.

En considérant la France en tant que pays latin, un premier constat saute aux yeux : la prise de risque est un grand facteur d'anxiété. Le futur entrepreneur made in France met longtemps à sauter le pas, veut se protéger au maximum, retarde très souvent sa décision. Les récents dispositifs en faveur de l'auto-entrepreneuriat pris pas le gouvernement français ont apporté une série de "garanties" pour déclencher le réflexe de se mettre à son compte (maintient de certaines aides sociales liées au chômage, fiscalité simplifiée, démarches déclaratives allégées) et, concrètement, nous avons vu des dizaines de milliers de personnes s'installer comme "chef d'entreprise". Mais il faut craindre qu'il ne s'agisse que d'un engouement opportuniste et non d'une véritable vocation. L'anxiété a été réduite par des mesures administratives sans que la motivation soit réelle. Première grande différence avec les anglo-saxons.

Vient ensuite cette notion de culture d'entreprise : dans un pays comme la France, la présence massive de l'État dans tous les rouages de la vie des citoyens amène ces derniers vers des comportements frileux, très demandeurs de protection. La culture d'entreprise n'est pas un élément actif dans l'éducation des personnes, plutôt même le contraire. Les cursus universitaires et ceux des grandes écoles dirigent les individus objectivement vers des carrières au service de l'État (les fonctionnaires ou assimilés) ce qui met toujours ce même État au service des français dans une notion de dépendance réciproque. A part quelques écoles de management de haut niveau on peut constater que tout est fait pour orienter les étudiants vers des fonctions sécurisées liées à l'organisation administrative du pays. Ceci est donc la deuxième grande différence.

Puis vient la troisième différence. Les connaissances "métiers" à la base des compétences. Sur ce point la France se trouve dans une situation paradoxale : connaissances théoriques de qualité mais connaissances initiales (formation) perfectibles. Les aspects techniques d'un métier sont développés dans des cycles d'apprentissage assez modestes tandis qu'en Allemagne, par exemple, la notion d'apprentissage est une réalité ancrée dans les esprits grâce à une coopération très active et très ancienne avec les entreprises. Par contre, en France, la notion d'expérience viendra contrebalancer cette faiblesse initiale. Le travailleur français met en avant son expérience comme un sésame qui devrait lui ouvrir toutes les portes. D'ailleurs les cabinets de recrutement mettent eux aussi fortement l'accent sur cet aspect. Mais l'expérience est un facteur concurrentiel ouvert, entre les individus, qui n'introduit pas d'éléments rationnels suffisants pour départager deux candidats entre eux : pourquoi l'expérience de l'un serait meilleure ou plus mauvaise que l'autre ? Bien souvent c'est la réputation d'une entreprise, son nom, sa marque, qui servira à influencer l'appréciation. Avoir été jeune manager à responsabilités dans la société Machin & cie n'est pas envisagé de la même manière que Coca Cola ou Danone. Il y a ici une vraie discrimination et les français sont très sensibles, quant à leur propre valorisation, à cette réalité.

Nous pouvons donc assez facilement constater que devenir entrepreneur en France n'est pas évident et les freins qui sont mis à ce développement sont un mélange de culture, d'organisation administrative et de formation difficiles à contourner, et nous retrouvons ces facteurs à peu près partout dans les zones dites latines. Bien sûr cela n'empêche pas que la France possède un tissu de petites, moyennes et grandes entreprises important mais quand on analyse globalement leurs performances, essentiellement à l'exportation, vient de suite un constat assez frustrant. Ce pays exporte mal, ne sait pas se positionner de manière convaincante et la balance du commerce extérieur est de décennies en décennies foncièrement déficitaire. Ceci est peut-être, hélas, la résultante des trois points ci-dessus décrits en termes de différences à l'avantage des pays du nord et de l'Europe centrale. En France le chemin est encore long et douloureux pour révolutionner ses ancrages historiques et culturels même si, par certains aspects, cela fait aussi son charme.

Lettre N°3 du 28 avril 2010
Recrutement et stratégie
Ces deux concepts sont forcément liés d'après le Cabinet Consultant Conseil Action-Recrutement spécialisé dans la recherche de profils et la gestion de ressources humaines. D'autres aspects fondamentaux viennent se greffer à cette démarche et c'est dans une nouvelle dynamique que se place Action-Recrutement pour faire évoluer le recrutement sous toutes ses formes : l'évaluation des personnes, la veille stratégique, la motivation et l'outplacement.

Être Seniors n'est pas une maladie
Tel est le slogan du site Action Pro Seniors dédié à la jeunesse des plus de 50 ans : montrez et démontrer que cet âge n'est pas un nouvel handicap mais bien un avantage ! Le blog a également une extension sur Facebook et son initiateur pose une question d'une actualité brûlante : "Expérience et travail : tout le monde souhaite mettre les seniors au travail ! Et vous, qu'en pensez-vous ? Voulez-vous, devez-vous travailler plus longtemps ?"

Lettre N°2 du 20 mars 2010
Action-Créances, Cabinet Conseil en gestion de créances et d'impayés
Cabinet hautement spécialisé, Action-Créances propose un parcours très professionnel aux entreprises pour mieux s'organiser contre les impayés. Une formation complète est mise en place auprès des personnes concernées (possibilité de modules par e-learning) afin de leur apporter des connaissances et des techniques de haut niveau dans les gestion des impayés et des créances, avec comme but d'optimiser les encaissements de factures en retard. En plus de cette formation, Action-Créances peut aussi intervenir en soutien pour solutionner certains dossiers compliqués. Action-Créances a une longue expérience dans la gestion contentieuse et la relation clients et met son professionnalisme au service des entreprises, petites et grandes, pour optimiser le flux de trésorerie. Visitez le site internet d'Action-Créances

Lettre N° 1 du 18 mars 2010 
Management de crise : crise morale et comportementale.
Nous somme tous témoins directs ou indirects de profondes crises psychologiques chez de nombreuses personnes dans le cadre de leur activité professionnelle et dont la presse se fait aussi l'écho. Certaines situations débouchent sur des drames d'une ampleur objectivement terrifiante.. Lire la suite


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